Nom de la nouvelle commune : consultation publique

Communiqué de presse

Le Comité de pilotage (Copil) du projet de fusion de communes du Haut-Vallon, lequel concerne les agglomérations de Renan, Sonvilier, Saint-Imier, Cormoret et Courtelary, a franchi une étape symboliquement parlante, en fixant la manière de baptiser la future nouvelle entité.

On ne perdra pas les noms actuels !

Première précision importante : le Copil s’est accordé à décider que les noms actuels des cinq communes seront conservés. Ainsi, pour exemple, les Potets continueront d’habiter Sonvilier, mais leur adresse postale deviendra « Sonvilier commune de X (ou d’Y ».

Cette précision entérinée, le Copil a dessiné la méthode et le calendrier du baptême. Fin septembre, toutes les propositions émises, par courrier ou courriel (voir ci-contre) seront réunies et listées par le Copil, avant d’être transmise anonymement (les noms des auteurs seront conservés à part) aux cinq groupes de travail ; ceux-ci auront jusqu’au 31 octobre pour présenter au Copil leurs 5 appellations favorites, dans l’ordre de leurs préférences. Libre à eux de fixer les modalités internes de ce choix.

Parmi ces séries de quintet favoris, le Copil fera ensuite son choix, qui sera présenté à la population dans le courant de décembre, tandis que sera lancée parallèlement la procédure d’approbation par les instances supérieures concernées.

Pas si simple…

Cette procédure est plus complexe qu’il n’y parait. Une collectivité ne baptise pas tout à fait librement sa commune. Son choix doit en effet être soumis à l’approbation de Swisstopo (l’office fédéral de la topographie) et du Conseil exécutif bernois, après publication dans la Feuille officielle fédérale.

Mais il va de soit que ces organes sont enclins à approuver les choix des régions concernées, pour peu qu’ils ne posent pas de problème réel d’homonymie, de droits d’auteur ou autres questions techniques.

Participatif

« Nous avons toujours affirmé que le projet de fusion devait être développé de la manière la plus participative possible, or cette ouverture est un exemple concret de notre volonté. Le Copil n’entend surtout pas travailler en vase clos, il saisit donc cette occasion de consulter la population entière et se réjouit d’une vaste participation », souligne Benjamin Rindlisbacher, président.

Plus avant, le maire du chef-lieu précise que les groupes de travail poursuivent leurs tâches, qui vivent de nombreuses et très enrichissantes discussions. « Les échanges sont riches et constructifs. Et le Copil profite de l’occasion pour remercier toutes les personnes qui s’engagent généreusement dans ce travail. »

Nom de la nouvelle commune – consultation publique