Villeret ? Et alors ?

La fusion de nos cinq communes ne remet nullement en cause les collaborations établies à tous niveaux, avec des organes nationaux, cantonaux, régionaux ou supracommunaux. Elle ne remet pas davantage en cause les collaborations fructueuses et diverses mises en place par l’une ou plusieurs des fiancées avec leurs voisines, qu’elles s’appellent par exemple Villeret ou La Ferrière.

Vu la position géographique de cette commune, les autorités de Villeret ont été tenues au courant des travaux menés en groupes de travail, elles ont même été consultées à plusieurs reprises ; ceci parce que le projet de fusion n’a jamais été qu’un projet de fusion et non une procédure de divorce !

L’interprétation abusive faite d’un dessin, la semaine dernière, laisse accroire que nos cinq communes envisagent de s’unir contre Villeret, ce qui est aussi ridicule qu’absurde. Le personnage de ce dessin aurait tout aussi bien pu préciser qu’il courtise une fille de La Chaux-de-Fonds, qu’il fréquente les salles de cinéma biennoises, qu’il tire à l’arc à Péry et qu’il mange chaque année la Saint-Martin à Fregiécourt. Mais quel intérêt, lorsqu’on parle d’une fusion à 5, qu’on s’adresse aux habitants de ces 5 communes et qu’on veut illustrer d’une part le fait que les activités des uns et des autres ne seront pas impactées par la fusion, d’autre part le fait que les habitants de ce vallon en connaissent et aiment chaque recoin ?